Un nouveau commencement, juste pour tenter d'aller mieux.

Un nouveau commencement, juste pour tenter d'aller mieux.


Si j'étais japonaise, je me prénomerais Aï-Tchiii. Mais vu que je suis française je m'appelle Angélique.
'' Je ne suis pas forte, ni courageuse mais souvent trop gentille, trop naïve et trop sensible. ''











# Posté le mercredi 25 mars 2009 11:43

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 04:23

Chapitre I





____Que ferez-vous si l'être que vous aimez, vous rejettait ? Si il jouait avec vous, comme avec une marionnette. Si simplement il s'amusait a vous détruire ?




Quand la descente aux enfers est aussi longue que notre vie.
Requiem pour un je t'aime,
Requiem for my heart and soul.

On ne voit le monde qu'à travers nos larmes, c'est-à-dire noyer dans l'afflliction. Ces larmes ne sont que pour lui. Lui et lui seul. Il guide mes pas, me conduisant ainsi chaque jour un peu plus vers la mort. Il est la cause de mes tortures, sans doute les plus douloureuses, mais sûrement les plus belles. Je ne peux rien faire contre cela. Trop souvent des sanglots de sang coulent le long des mes joues, stimulés par ma blessure intérieur qui ne cesse de saigner. Vous savez, mes textes ne sont qu'une peinture de ma vie, une oeuvre d'art sinistre et lugubre. Une peinture peinte avec mon sang sur une gigantesque toile noire, exprimant ainsi tout ce qu'il y a à voir.
L'impuissance face au désir est la mort assurée de l'âme. Une condamnation de celle-ci, un passeport pour l'enfer, où aucune échappatoire ne peut être envisageable.


Regarde-moi m'effondrer. Regarde-moi souffrir. Regarde-moi couler. Je perds pied. Je me noie sous tes yeux, ne le vois-tu donc pas? Contemple-moi périr, je meurs sous tes yeux ! Contemple-moi seulement m'anéantir. Je n'ai plus l'intention de lutter. Tu as gagné, je m'avoue vaincue.






# Posté le mercredi 25 mars 2009 12:24

Modifié le mercredi 25 mars 2009 12:38

Chapitre II

Chapitre II


Je veux partir. Je n'ai pas envie de périr dans cette atmosphère de torture, qui m'asphixie.



L'aimer à en mourir. L'aimer jusqu'à s'auto-détruire. L'aimer jusqu'à un point où ça te fait bien plus que souffrir.Je m'imaginais déjà à moitié dans ses bras, à vrai-dire. J'avais tout envisagé, sauf ça. Tout me paraît confut à présent, et la seule chose que je peux faire c'est sangloter coeur et âme, en me ressassant ces paroles, et le souvenir de ses regards. Je tombe, je m'écroule, mais il ne me ratrappera pas. Il ne sera pas là quand j'effleurerais le sol, et le toucherais. Il me regarde chuter, sans rien faire, appart m'enfoncer toujours un peu plus. Je sais que continuer à être dépendante de lui, c'est mourrir, n'avoir que le cadavre de mon âme, implantée dans ma poitrine. Mais ses regards rendaient chaque parcelles de mon coeur vivantes, il me faisait croire que je n'étais pas aussi insignifiante que je le pensais. Les élans de souffrance intense qui me déchirait le coeur petit à petit et qui ravivaient la douleur des plaies qui s'y trouvaient et qu'il y a encore aujourd'hui, sont maintenant constament présent. Les plaies que j'avais a l'intérieur de moi, sont complètement ouvertes. Elles saignent, saignent et saignent, ne cessant jamais, comme si il n'y avait pas de fin. D'ailleurs il n'y a jamais de fin quand une douleur infini s'est installée car l'infini n'a pas de limite, aucun aboutissement. Cependant, il faut que je m'en sorte. Je n'ai pas le choix. C'est crucial.




# Posté le mercredi 25 mars 2009 15:32

Modifié le vendredi 27 mars 2009 15:14